Ce matin, aucun journaliste de France ne s'excusera auprès de ses lecteurs pour les avoir pris pour des cons depuis une semaine à propos de "l'évènement" Apple qui se transforme tel le carosse en citrouille en flop manifeste.
Apple n'avait rien à annoncer hier.
C'était prévisible d'ailleurs car le mouvement de fond est un mouvement vers le cloud, et donc ces appareils ne sont plus que des terminaux comme dans les années 70.
On peut remarquer à cet effet que la capacité de stockage de ces appareils reste inchangée depuis des années alors que les écrans sont toujours plus HD toujours plus riches de couleurs et donc nécessitent toujours plus de stockage. Comment résoudre cette contradiction apparente? C'est très simple, Apple comme ses concurrents vendent des appareils qui ne peuvent rien stocker ou presque de sorte que leurs utilisateurs consentants sont obligés de stocker leurs contenus sur les serveurs de Apple et compagnie.
Et là les choses deviennent intéressantes pour le rouleau compresseur américain. A la fois l'aspect absence totale de protection des données privées (quel aveu que d'intégrer Facebook au niveau du système d'exploitation au lieu d'être une simple application), et sur l'analyse des profils consommateurs pour mieux vendre d'autres produits (et là on voit le relai de toutes les multinationales).
Bref, passez votre chemin.
Quant aux journalistes qui ont survendu Apple, non seulement pour ceux qui étaient naïfs, vous avez la preuve que les journalistes ne sont pas des personnes honnêtes et intègres. Ce sont des putes. Mais si vous examinez leur comportement au fil des ans, vous voyez qu'il n'y a aucune volonté de se faire pardonner ni de recherche de rédemption de leur part. On peut affirmer qu'il s'agit d'une attitude tellement homogène chez les journalistes, qu'elle est au coeur de leur façon d'agir.